Lundi 23 octobre 2017

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Tableau de bord


cockpit

Des vélivoles heureux


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On attend le remorqueur...



avion

...qui se prépare



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Décollage

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Le biplace école Bergfalke

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Discussion avant les vols



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Titi et François



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Titi installé dans son Bijave



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Jacques en observateur avisé



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L'aérodrome d'Oyonnax



LE CLUB

Le CENTRE DE VOL À VOILE DU HAUT-BUGEY, affilié à la FÉDÉRATION FRANÇAISE DE VOL À VOILE et à la FÉDÉRATION FRANÇAISE D'ULM, est une association de vélivoles passionnés née en 2009 sur l'aérodrome d'Oyonnax.
Nous fonctionnons uniquement avec des bénévoles.
Notre flotte est constituée de trois appareils: un planeur biplace BIJAVE, un monoplace SUPER-JAVELOT et un ULM remorqueur EUROFOX.

Il convient d'y ajouter les machines personnelles de certains membres du club propriétaires.
La formation de base d'un élève-pilote s'effectue sur un planeur biplace sous la responsabilité d'un instructeur agréé par la Fédération Française de Vol à Voile. Notre instructeur, bénévole, assure la formation des élèves, le maintien des compétences des pilotes et veille au respect de la sécurité des vols.

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François s'installe dans le Nimbus pour un vol au-dessus des Alpes

UNE JOURNÉE DE VOL À VOILE

Une journée de vol à voile se déroule souvent de la même façon: avant d'aller au terrain, chacun s'informe de la météo sur des sites internet dédiés au vol à voile. On y recherche une bonne insolation, une atmosphère instable et un bon plafond: le soleil fournira l'énergie, l'instabilité provoquera les ascendances et le plafond garantira une base élevée des cumulus. Munis d'un casse-croûte et d'une bouteille d'eau, tous se retrouvent sur l'aérodrome pour ouvrir les portes du hangar et sortir les machines. Les planeurs, de 15 à 20 mètres d'envergure, sont souvent imbriquées ailes dans ailes et demandent beaucoup d'attention pour être extraits l'un après l'autre du hangar avant d'être convoyés vers la piste de décollage. Chacun prépare son vol et son planeur: documents, parachute, batteries, carte, GPS et une visite prévol sérieuse pour vérifier que la machine est en parfait état... De son côté, le pilote de l'avion remorqueur fait le plein d'essence et d'huile et prépare le cable de remorquage. Une planche munie d'une feuille de papier, d'un stylo et d'une montre servira à noter tous les vols de la journée: planeur, pilote, temps de vol, etc...

Quand tout le monde est prêt et que les premiers signes d'instabilité s'annoncent, les décollages commencent: une équipe pousse le premier planeur sur la piste, le pilote s'installe, règle son siège et s'attache, l'avion remorqueur vient se placer devant, tandis qu'on attache le cable de nylon à l'avion et au planeur. Puis le remorqueur tend le cable pendant que le pilote du planeur ferme sa verrière et lève le pouce en l'air pour indiquer qu'il est prêt au décollage: un camarade maintient les ailes horizontales durant les premiers mètres de l'accélération. Le remorqueur et le planeur décollent vers 90 km/h et montent à environ 500 mètres au dessus de l'aérodrome. Le planeur largue alors le cable tandis que le pilote de l'avion redescend se poser pour procéder au remorquage suivant. Le pilote du planeur part à la recherche des ascendances pour monter le plus haut possible avant de partir sur la campagne pour réaliser le circuit qu'il a projeté. Le calme revient quand tous les planeurs sont en l'air. L'instructeur, sur le biplace-école, reviendra au bout d'une heure ou deux pour s'envoler avec un nouvel élève.

tableau de bord

En vol sur le Nimbus au dessus du Jura face au Mont-Blanc

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Serge a choisi le Super Javelot pour un vol au-dessus du Jura

Quand les planeurs sont en vol, une poignée de vélivoles restent au sol, l'un tient la planche de vol, un autre reste en contact par radio avec les pilotes restés en vol local, les autres discutent avec véhémence de leur passion commune. De temps en temps, un pilote atterrit pour laisser son planeur à un camarade, il raconte son vol, évoque ses difficultés à rester en l'air ou la puissance étonnante de certaines ascendances. Quand approche le soir, le soleil descendant va progressivement diminuer la force des ascendances qui disparaîtront totalement avant le coucher du soleil. Aussi dès la fin d'après-midi, les pilotes vont rentrer à la base les uns après les autres. Tout en rentrant adroitement les planeurs dans le hangar, chacun racontera son vol, son circuit, ses difficultés, ses points bas et le soulagement d'avoir retrouvé une ascendance inespérée au moment même où il se préparait à un atterrissage en campagne.

Mais chacun est préoccupé car le dernier planeur ne s'est pas encore posé, on regarde sa montre, on scrute le ciel, en vain... Il faut se faire une raison, le pilote n'aura pas pu finir son circuit et se sera posé en campagne ou sur un autre aérodrome. Enfin vient la confirmation et le soulagement: il est bel et bien posé aux vaches et il n'a rien cassé. on note précisément sa position, on prépare la remorque qu'on attèle à une voiture et trois camarades partent en dépannage. La tâche est ingrate, ils savent qu'ils devront démonter le planeur dans un champ inhospitalier, peut-être de nuit, le ranger précautionneusement dans la remorque avant de prendre la route du retour. Le retour est toujours nimbé d'une certaine tristesse, celle de n'avoir pas terminé son circuit, de sérénité aussi, car l'atterrissage en campagne offre parfois des surprises désagréables. Mais on pense déjà à demain qui nous offira d'autres opportunités de vols passionnants.

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Le vol à voile se pratique aussi en famille ...

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Jacques Ferrandon devant l'Eurofox

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L'Eurofox, le nouveau remorqueur ULM

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L'Eurofox au décollage avec un Super-Javelot

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En montée initiale...

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Le biplace école Bergfalke 4

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Retour de vol

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Et nettoyage du planeur

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